Rihane 50

Rihane 50, un projet pour un engagement vers la REUSSITE

S’inscrivant dans le prolongement de la trajectoire du champ d’action de l’Office à moyen et long terme, notre projet d’entreprise baptisé « Rihane 50 » constitue un contrat moral de progrès à l’horizon 2015, prenant en compte :

  • Les exigences de l’environnement : contexte économique avec ses opportunités et ses menaces, politique de transport, besoins des clients, évolution technologique, …;
  • Les pistes de progrès, fruits des études structurantes menées par l’Office: schéma directeur de la Grande Vitesse, stratégie fret 2015, étude KM, refonte du système de pilotage, audit social,…

 

Rihane 50, Dans quel contexte s’inscrit-il?

L’activité du chemin de fer se développe sous l’effet de grandes évolutions du contexte macro-économique, porteuses d’un rôle prépondérant à jouer par le rail, en vue d’accompagner le processus de développement durable engagé dans notre pays. De cette évolution, témoignent le lancement et la réalisation de grands projets structurants (ports, tourisme,…) qui ne manqueront pas de stimuler une mobilité accrue de biens et de services. Parmi ces facteurs donnant lieu à un contexte propice pour le rail dans l’avenir, il y a lieu de citer :

  • Un environnement économique favorable, malgré les récessions constatées au niveau international;
  • Une concentration du commerce extérieur sur quelques grands ports en pleine expansion, en plus de celui de Tanger Med appelé à générer, grâce à sa position, une importante activité de trafic conteneurs ;
  • Une urbanisation croissante conjuguée avec une hausse de la population urbaine, estimée en moyenne à 4% par an, et qui sont par nature génératrices de besoins en expertise et savoir-faire pour des transports de masse où le rail règne en maître ;
  • Un faible taux de motorisation de la population, limitant l’effet de la concurrence de la voiture particulière sur la demande de transport de passagers par train, notamment à moyen terme;
  • Une réelle conscience par les pouvoirs publics de l’importance du système ferroviaire et de son rôle stratégique, grâce à ses atouts intrinsèques, dans le développement durable du pays.

Tout laisse à dire que le réseau ferré national sera, de plus en plus, sollicité et la volonté de l’ONCF est que le processus de son développement et de modernisation de son mode de gouvernance, puisse s’inscrire dans une vision prospective à moyen terme lui conférant la latitude de s’adapter en permanence aux besoins évolutifs de ses parties prenantes.

Rihane 50, A quelle politique de transport se réfère-t-il ?

Les nouveaux défis de développement que doit relever le pays requièrent une mise en orbite réelle de notre économie. Pour continuer à être le moteur de cette impulsion, le Ministère de tutelle a arrêté une nouvelle politique relative au secteur des transports, tenant compte essentiellement des considérations suivantes :

  • - Le renforcement de la dynamique de réalisation des grands chantiers;
  • - Le recentrage de l’action d’amélioration des systèmes de transport autour du citoyen et de la qualité du service qui lui est offert ;
  • - L’adoption d’une nouvelle approche en matière de politique du territoire ;
  • - La nécessité d’introduire, comme principes prioritaires et majeurs de son, action, les concepts de « mobilité » et de « transport pour un développement durable» ;
  • - Le besoin d’une implication plus forte dans le développement du transport urbain ;
  • - La perspective d’interconnexion avec les réseaux transeuropéens de transport, notamment via la réalisation de la liaison fixe à travers le détroit de Gibraltar ;
  • - La nécessité d’accompagner plus efficacement la rupture observée dans l’évolution des trafics transitant par les infrastructures de transport et le lancement du programme TGVM, notamment par cycle de planification d’anticipation dans les secteurs.

Cette nouvelle politique a constitué l’un des fondements sur lesquels l’Office s’est appuyé pour élaborer sa stratégie et la consolider par axe de vision animant son action à moyen terme. Ainsi, l’ONCF s’inscrit parfaitement, à travers Rihane 50, dans cette nouvelle dynamique de relance des chantiers du secteur de transport en tant que vecteur de développement socio-économique de notre pays.

Rihane 50, A quels enjeux sommes-nous confrontés ?

Certes, les efforts déployés au cours des dernières années ont permis d’instaurer une nouvelle dynamique au sein du secteur du transport ferroviaire. Cette dernière devra être poursuivie et enrichie, surtout face aux changements perpétuels de l’environnement et aux nouvelles exigences de la clientèle et des opérateurs économiques. Cinq nouveaux grands enjeux sont alors à relever :

  • La capitalisation sur les investissements déjà engagés ainsi que la réussite et la valorisation du système « Grande Vitesse », en s’appuyant sur l’efficacité technique et commerciale des lignes du réseau conventionnel existant ;
  • Le renforcement de la compétitivité logistique, en optimisant davantage la chaîne de production au service d’une meilleure compétitivité des opérateurs économiques ;
  • Un positionnement réfléchi dans le domaine du transport urbain, selon des conditions techniques et économiques efficaces et équitables pour l’Office comme pour la collectivité ;
  • La préservation, voire le développement, de la place du rail en tant que mode privilégié en matière de mobilité durable et d’aménagement du territoire, notamment vers les zones à fort potentiel ;
  • La valorisation et la préservation de l’outil ferroviaire, comme gage pour pourvoir le succès et la pérennité de la réussite de l’Office en phase avec les performances souhaitées pour les aligner aux standards internationaux.

 

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